Le sujet pour lequel j'ai très surement le moins de difficulté à parler. Sauf quand les mots manquent, sauf quand c'est pour parler de Lui. De son odeur à ses yeux d'Amoureux, tout me rends folle. De Lui. Il m'est d'un besoin quotidien, il me construit au fil du temps. Grâce à Lui, j'apprends à devenir quelqu'un de bien. J'apprends ce qu'est l'Amour saint. L'Amour véritable. Celui qui en dépasse la folie, la passion, le besoin ; physique & moral. Sans Lui, mes repères s'envolent, mes rêves aussi. Mon sourire et les battements de mon c½ur avant tout. Mon c½ur, cette pendule, dont il est le seul être à détenir la clef pour remonter tout ce qui se brise en moi quand il n'est pas là. Et il n'est pas là, en ce moment même. Et ça fait mal. L'horloge est déréglée, les aiguilles des minutes et des heures se confondent, provoquant à chaque fois une sorte d'explosion intérieure. Un mal obscur. Quelque chose de fort, de dur. Heureusement, ton odeur me suit encore, par le biais de ce vêtement pillé en partant. Un sourire faux. Puis deux, puis trois. Un énième faux sourire, pour nous donner la force, pour nous donner du courage. Pourtant tu sais autant que moi que ces sourires n'étaient pas ressentis. Non, à ce moment précis, je n'avais pas la moindre envie de sourire. Mais pas la moindre envie non plus de pleurer face à toi, te faire regretter les vacances. C'est stupide, mais mon cerveau a anticipé ces deux mois à venir. Et j'ai eu un très mauvais ressenti. Comme si je te perdais, même si je sais pertinemment que l'on ne pourrait faire l'un sans l'autre. La preuve en est. J'en suis là, à voir les heures et les minutes défiler à une vitesse immensément lente, en me rassurant tout de même à chaque minute qui passe, chacune d'entre elles me rallient un peu plus à toi. A ces huit jours sans pouvoir inhaler ton odeur et sans ressentir une sensation de force, d'invincibilité, de bonheur. Tout cela sur une note d'Amour, chaque instant toujours un peu plus présente que le précédent. L'Amour, l'Amour, l'Amour. N'a - t - on donc plus que cela à la bouche ? Mais que de jolis mots ! Que de papillons dans le ventre. Que de rires, de joie, de bonheur. Que d'Amour .... !